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Innovation game : part 3

Publié il y a 9 mois

La troisième édition de l’Innovation Game organisé par Institut Mines-Télécom Business School, la grande école de management de l’Institut Mines-Télécom, se déroulera les 2 et 3 avril prochains. Retour sur un événement qui rapproche étudiants et entreprises autour de problématiques concrètes.

Au commencement, il y eut Makesense. Plateforme communautaire créée en 2011 par deux Français, Christian Vanizette et Romain Raguin, son but a d’abord été d’aider les entrepreneurs du social business à développer leurs start-ups. Mais l’association s’est rapidement diversifiée pour créer des actions destinées à mettre en relation différents types d’acteurs dans le but de faire émerger des solutions sociétales et environnementales. C’est dans cet esprit qu’elle a développé l’Innovation Game que l’Institut Mines-Télécom Business School propose sur le territoire de Grand Paris Sud depuis maintenant trois ans.

Problèmes d’aujourd’hui, solutions de demain

« Ce challenge obligatoire et noté s’adresse à nos étudiants Bachelor de première année et à ceux de notre Programme Grande École à Bac+3, commente Imane Dahhaoui, Chargée de mission développement durable et responsabilité sociétale à Institut Mines-Télécom Business School. Nous souhaitions mixer les profils afin de créer une véritable cohésion entre nos élèves, c’est quelque chose de très important pour nous. À travers l’Innovation Game, ils se retrouvent tous pour travailler sur des problèmes concrets rencontrés par des professionnels dans les domaines sociaux et environnementaux. » Dès le 2 avril, près de 300 étudiants, accompagnés par un enseignant-chercheur d’Institut Mines-Télécom Business School ou un animateur Makesense, plancheront ainsi par groupes de 32, séparés en équipes de 6 ou 7 étudiants, sur 9 défis proposés par des partenaires, dont des acteurs du territoire. « Les enjeux sont réels, explique Imane Dahhaoui. Tant pour les élèves, qui sont notés et qui découvrent une nouvelle approche pédagogique leur permettant de développer leurs compétences comportementales, que pour les professionnels, qui espèrent obtenir des idées nouvelles et repartir avec des solutions réalisables à plus ou moins long terme. »

Des partenaires locaux

Des « pros » qui peuvent être de petites comme de grandes entreprises, mais aussi des associations, des collectivités ou des institutions publiques. « Cette variété est importante car nous souhaitons montrer aux élèves que les enjeux sociaux et environnementaux sont partout. De même, on essaye de les faire travailler sur des problématiques locales et territoriales. » Génopole, La Fabrik’ ou Orange l’année dernière, Grand Paris Sud, Généthon, CGI, Bouygues Télécom, la Scène nationale de l’Essonne Agora-Desnos ou encore l’association Terragir cette année, les partenaires ont bien compris l’intérêt d’un tel événement et chacun espère en retirer un bénéfice profitable à tous.

Grand Paris Sud intègre l’aventure

Pour sa première participation, la communauté d’agglomération Grand Paris Sud a fait part de sa difficulté à toucher tous les publics lors de la concertation qu’elle a mise en place pour l’élaboration de son plan climat. Elle souhaiterait que les enjeux liés au développement durable et à la transition écologique soient mieux compris par tous les citoyens afin qu’ils puissent se les approprier pour en devenir les acteurs. « C’est un vrai sujet d’inclusion sociale, précise Imane Dahhaoui. On s’adresse surtout aux personnes les plus éloignées de l’écrit et du numérique. Elles n’ont pas accès à tous les outils mis à disposition des habitants pour trouver l’information. Nos étudiants devront faire émerger des solutions pour s’adresser à ces personnes en trouvant les bons canaux de communication et de concertation. »

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